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A chaud :

Pourquoi la FFMC 50 n’appelle pas à manifester le 17 novembre 2018
Visiblement, depuis la diffusion de l'article sur les réseaux sociaux, il y a beaucoup plus de contestation que de lecture de l'article ... .
Pour le anti-ffmc, voici quelques articles intéressants :
https://goo.gl/wxyGg9
https://goo.gl/Z1N33A
https://goo.gl/rYdAKP

Rappel des actions à venir :

  • Le vendredi 14 aout 2019 : repas à "la maison rouge"
  • Le lundi 7 janvier 2019 : prochaine réunion bi-mensuelle (ouvert à tous)
  • Le vendredi 18 janvier 2019: Assemblée Générale FFMC 50 à 20h30, salle des Fêtes de Cherbourg (centre ville)

 

 

Awacs FFMC
Page Facebook regroupant les actions de chaque antenne FFMC
(c’est long à lire!!!) Précisions, explications, pourquoi PPC ne participera pas à la journée du 17 novembre 2018.
[ Source : Jean-Marc BELOTTI, Coordinateur FFMC Paris et Petite Couronne, depuis Facebook de FFMC PPC ]
Pourquoi la FFMC 50 n’appelle pas à manifester le 17 novembre 2018
Tout ce qui touche la mobilité, nous concerne.
Nous sommes sur le terrain depuis plus de 35 ans et nous y serons encore et encore ....
Travail d'équipe en cours
Plusieurs membres de la FFMC50 travaillent pour la réussite des premiers ERJ ( Eduction Routière de la Jeunesse) dans la région. Des informations viendront prochainement , on les posera dans la rubriques dédiée
Article important dans le dernier Moto Magazine : La démarche de la FFMC pour faire porter un projet de loi concernant la destination de l’argent récolté via les radars, avec un slogan : «Rendez-nous notre argent !»

[ Source : caradisiac.com ]

Les pouvoirs publics tiennent bon sur la limitation de vitesse à 80 km/h. Pour nous convaincre, ils mettent maintenant en avant l’argument écologique de la mesure. Quitte, encore une fois, à jouer avec les chiffres.

80 km/h sur le réseau secondaire, c'est dans moins de quatre mois.

La grogne persiste face à l’instauration des 80 km/h sur le réseau secondaire. Alors même qu’ils peinent à convaincre quant aux vertus réelles de la mesure en matière de sécurité routière, les pouvoirs publics déplacent le débat sur le terrain écologique. Sous couvert d’une clause du Code de l’environnement qui impose une consultation publique sur ce thème, les autorités ont mis en place une plate-forme internet qui invite chacun à donner son avis quant à la portée environnementale de la mesure.

A compter de ce 21 mars et jusqu’au mercredi 11 avril, chacun est invité à donner son avis sur l’abaissement de la vitesse maximale autorisée sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central, en répondant à cette simple question: « Selon vous, quelle serait la conséquence sur l’environnement de la mesure qui fait l’objet du décret ?» avec des réponses possibles qui vont du « très positive » au « très négative », à assortir obligatoirement d’un commentaire justifiant sa réponse. S’ajoutent à cela des questions complémentaires facultatives (sexe, âge, utilisation du réseau secondaire…) à des fins statistiques.

Les résultats de cette consultation permettront d’établir une synthèse consultable pendant trois mois sur le site avant d’être communiquée au Conseil d’Etat pour appuyer le projet de décret. C’est beau la démocratie participative. Et moderne, avec ça !

Reste que la ficelle est un peu grosse dans la mesure où la portée écologique des 80 km/h s’annonce forcément positive : en roulant moins vite, on consomme théoriquement moins. Nous ajouterons même qu'en ne roulant plus du tout, on ne consomme plus rien... Sur la page d’accueil du site de la consultation, les pouvoirs publics mettent ainsi en avant des chiffres d'une étude de 2014 de l'Ademe qui font miroiter une baisse allant jusqu'à de 30% des émissions de CO2 en passant de 90 à 80 km/h.

Pourtant, ces chiffres sont doublement sujets à caution: un, parce qu’en roulant à 80 km/h en 4ème plutôt qu’à 90 km/h en 5ème, ce qui risque d’arriver souvent pour conserver un tant soit peu d’allant dans la conduite (et pour éviter de très néfastes sous-régimes), le moteur tourne plus vite et use plus de carburant. Et deux, parce que l’étude de l’Ademe citée en exemple précise en réalité que  « la variation des émissions avant et après mise en place d’une même limitation de vitesse peut varier de -30% à +5% ». En clair, un abaissement des limitations n’a aucune incidence claire sur les consommations !

Voici donc les autorités prises à nouveau en flagrant délit de manipulation de chiffres, ce qui témoigne de leur incapacité à produite un argumentaire convaincant. Et illustre à nouveau le décalage entre des pouvoirs publics parisiens peu en phases avec une France des territoires qui aimerait simplement qu’on lui fiche la paix, comme en témoigne la lettre ouverte écrite au Premier ministre par plus de trente Présidents de départements, et dont Caradisiac s'était déjà fait l'écho. Dans cette missive, les élus évoquent « les habitants des territoires ruraux directement impactés par cette mesure, la voiture constituant souvent le seul moyen de transport de proximité ». Constructifs, ceux-ci disent préférer un maintien des 90 km/h assortie d’une baisse de la limitation « au cas par cas » sur les axes accidentogènes. Manifestement, ils sont loin d’être entendus.