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Rappel des dates :

    • Le samedi 8 juin midi - Réunion publique au Relais Saint-lô "Au Pourquoi pas
    • Le Dimanche 23 juin 2019 - Balade pour rejoindre l'exposition des "Vieux Pistons" à Saint-Pierre Eglise (organisation en cours)
    • Le Lundi 24 juin 2019 à 19h30 - Réunion bi-mensuelle
    • Le Vendredi 28 juin 2019 soir,  Repas pour les adhérents Maison Rouge à Fermanville
    • Le Samedi 13 juillet 2019 midi, Barbecue "Au Bounty" (Tourlaville) (organisation en cours, peut-être balade le matin, @ voir)
    • Le dimanche 21 juillet 2019, organisation en cours d'une "balade par le Relai-Saint-lô"
      Le Samedi 21 septembre 2019 - 4ème journée Prévention Routière à Northeim

 

Rappel des actions menées par le bureau (mode sous-marin):

  • Le Samedi 15 juin 2019 - Baptêmes en side-car et motos pour les enfants des "Mouettes" : (Merci à Thor pour son implication)
  • Réunion d'organisation avec tous les acteurs pour Northeim, le Lundi 17 juin 2019
[France 2 - Envoyé spécial] 80 km/h, la sortie de route ?
En septembre, la mise en place de radars nouvelle génération, capables de flasher 126 véhicules en même temps en Haute-Loire, a déclenché une polémique....
[ à «La maison rouge» ] Repas le 28 juin 2019 pour les adhérentes et les adhérents FFMC50
Travail d'équipe en cours
Plusieurs membres de la FFMC50 travaillent pour la réussite des premiers ERJ ( Eduction Routière de la Jeunesse) dans la région. Des informations viendront prochainement , on les posera dans la rubriques dédiée
Prochaine réunion bi-mensuelle (ouvert à tous)
Lundi 24 Juin à 19h30 - Salle de la Fraternelle Rue Gambetta, Cherbourg
Awacs FFMC
Page Facebook regroupant les actions de chaque antenne FFMC
Liberté de manifester : la FFMC ne lâche rien !
Répression des manifestations, la FFMC s’oppose à un retour de l’État d’urgence

[ Source : caradisiac.com ]

Les pouvoirs publics tiennent bon sur la limitation de vitesse à 80 km/h. Pour nous convaincre, ils mettent maintenant en avant l’argument écologique de la mesure. Quitte, encore une fois, à jouer avec les chiffres.

80 km/h sur le réseau secondaire, c'est dans moins de quatre mois.

La grogne persiste face à l’instauration des 80 km/h sur le réseau secondaire. Alors même qu’ils peinent à convaincre quant aux vertus réelles de la mesure en matière de sécurité routière, les pouvoirs publics déplacent le débat sur le terrain écologique. Sous couvert d’une clause du Code de l’environnement qui impose une consultation publique sur ce thème, les autorités ont mis en place une plate-forme internet qui invite chacun à donner son avis quant à la portée environnementale de la mesure.

A compter de ce 21 mars et jusqu’au mercredi 11 avril, chacun est invité à donner son avis sur l’abaissement de la vitesse maximale autorisée sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central, en répondant à cette simple question: « Selon vous, quelle serait la conséquence sur l’environnement de la mesure qui fait l’objet du décret ?» avec des réponses possibles qui vont du « très positive » au « très négative », à assortir obligatoirement d’un commentaire justifiant sa réponse. S’ajoutent à cela des questions complémentaires facultatives (sexe, âge, utilisation du réseau secondaire…) à des fins statistiques.

Les résultats de cette consultation permettront d’établir une synthèse consultable pendant trois mois sur le site avant d’être communiquée au Conseil d’Etat pour appuyer le projet de décret. C’est beau la démocratie participative. Et moderne, avec ça !

Reste que la ficelle est un peu grosse dans la mesure où la portée écologique des 80 km/h s’annonce forcément positive : en roulant moins vite, on consomme théoriquement moins. Nous ajouterons même qu'en ne roulant plus du tout, on ne consomme plus rien... Sur la page d’accueil du site de la consultation, les pouvoirs publics mettent ainsi en avant des chiffres d'une étude de 2014 de l'Ademe qui font miroiter une baisse allant jusqu'à de 30% des émissions de CO2 en passant de 90 à 80 km/h.

Pourtant, ces chiffres sont doublement sujets à caution: un, parce qu’en roulant à 80 km/h en 4ème plutôt qu’à 90 km/h en 5ème, ce qui risque d’arriver souvent pour conserver un tant soit peu d’allant dans la conduite (et pour éviter de très néfastes sous-régimes), le moteur tourne plus vite et use plus de carburant. Et deux, parce que l’étude de l’Ademe citée en exemple précise en réalité que  « la variation des émissions avant et après mise en place d’une même limitation de vitesse peut varier de -30% à +5% ». En clair, un abaissement des limitations n’a aucune incidence claire sur les consommations !

Voici donc les autorités prises à nouveau en flagrant délit de manipulation de chiffres, ce qui témoigne de leur incapacité à produite un argumentaire convaincant. Et illustre à nouveau le décalage entre des pouvoirs publics parisiens peu en phases avec une France des territoires qui aimerait simplement qu’on lui fiche la paix, comme en témoigne la lettre ouverte écrite au Premier ministre par plus de trente Présidents de départements, et dont Caradisiac s'était déjà fait l'écho. Dans cette missive, les élus évoquent « les habitants des territoires ruraux directement impactés par cette mesure, la voiture constituant souvent le seul moyen de transport de proximité ». Constructifs, ceux-ci disent préférer un maintien des 90 km/h assortie d’une baisse de la limitation « au cas par cas » sur les axes accidentogènes. Manifestement, ils sont loin d’être entendus.