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[ Source : Facebook FFMC50 ]

L’automobiliste a reconnu des excès de vitesse mais nie avoir fait un geste déplacé en passant devant les cabines de radar automatique.

Le Parquet a estimé que le conducteur qui avait fait un geste déplacé avait outragé les fonctionnaires amenés à visualiser les images prises par les radars.

Un automobiliste en excès de vitesse risque de deux à quatre mois de prison ferme pour avoir effectué un geste déplacé en passant devant des radars automatiques. Le 22 mai 2015, cet automobiliste de Régny (Loire) passe au volant de son Opel à une vitesse excessive devant les radars automatiques de Saint-Forgeux-Lespinasse et de Bessay-sur-Allier. Il est flashé à deux reprises.

Dans un premier temps, le véhicule ne peut être identifié car la plaque d’immatriculation a été modifiée à l’aide d’un bout de ruban adhésif noir. Après enquête, le propriétaire de la voiture est retrouvé.

Lors de l’audience au tribunal, selon le Progrès, le procureur de la République pointe une autre infraction : l’homme a fait à deux reprises un doigt d’honneur en passant devant la cabine de radar.

«Le doigt d’honneur était destiné à ma compagne»

Le parquet considère qu’il a, par extension, outragé les fonctionnaires amenés à visualiser les images au Centre d’identification, basé à Rennes. Le procureur a demandé de deux à quatre mois de prison ferme à son encontre.

Si l’automobiliste a reconnu les excès de vitesse et payé les amendes, il conteste le doigt d’honneur. «À ce moment, j’étais en discussion avec ma compagne, et j’étais énervé car elle parlait de son ex-compagnon. Le doigt d’honneur lui était destiné…», a-t-il expliqué.

L’homme a également contesté avoir voulu maquiller la plaque, sous-entendant mettant en cause celui à qui il avait confié sa voiture la veille. Son avocat, Maître Jamel Mallem, a requis la relaxe estimant que son client ne pouvait être condamné pour un doigt d’honneur adressé à une machine.

Le délibéré sera rendu le 3 avril.

 

 
Pierre Bérardpierre berard
La Démocratie En Marche !
Aujourd'hui, j'ai injurié ma perceuse dont le forêt s'est mis à tourner comme une patate à cause du desserrage du mandrin automatique. J'ai copieusement insulté cette maudite machine mal foutue...
Dois-je m'en accuser auprès des Prêtres de la Nouvelle Religion au titre de la discrimination envers les Machines en raison de leur inclinaison à nous faire chier ?

Je crains la pénitence (5 pâtés et trois abers) qui me jettera en pâture aux collabos de la Nouvelle Religion Anti-Raciste, et aux Rézossocio, son Eglise, qui vont m'agonir pour m'obliger à abjurer ma liberté de vouer ma perceuse et toutes ses consœurs machines aux gémonies, quant elles me font chier !

Et si de pitoyables espions me regardent par les yeux électroniques de ces machines dans l'obscur objectif de piéger mes faits et gestes, je les plains copieusement, car à bout d'argument, je pourrais leur exposer mon fondement, ce qui ne pourrait que leur causer un juste sentiment de jalousie, ou de dégoût, c'est selon.

Mais je récuse à ces vils espions de se plaindre de mon juste courroux devant leurs manœuvres fourbes quoique affichées, et m'en tenir grief au prétexte que je me saurais espionné !
Dois-je en plus l'accepter, voire m'en excuser ?
Ai-je jamais demandé la mise en place de ces machines infernales de délation automatique ?
Ai-je confié ma sécurité à la Nation pour la voir piétinée au profit de sociétés privées, dont l'unique objectif est de me ponctionner de nouveaux impôts qui ne savent pas dire leur nom, au risque de me priver à terme de mon droit à circuler, qui m'est pourtant garanti par la Constitution, pour de sombres prétextes de prétendue Sécurité Routière ?

J'ai malheureusement encore trop à perdre pour prendre les armes, selon l'article de la dite Constitution qui m'autorise à me défendre contre la dictature. Mes enfants, déjà parents eux aussi ont trop à perdre.

Mais quand l'Etat aura fini de me ponctionner jusqu'à la dernière miette, que je ne pourrai plus soigner mon cancer ou mon hépatite par incapacité de mutuelle, que mes enfants seront enfin établis à l'Etranger, cet hypothétique Etranger où régnerait encore une moins réduite liberté d'expression et de vie, qu'est-ce qui m'empêchera d'aller rendre au député qui a trahi ma confiance en votant des lois scélérates pour ma liberté, mon train de vie et ceux de mes enfants, la monnaie de sa pièce en plomb bien pesé, tiré d'une arme illégale dissimulée dans les murs de ma ferme, comme mon grand-père l'a fait devant les autres envahisseurs, ceux qui avaient eu le courage d'essayer de nous asservir par les armes, et pas par des lois prétendument anti-racistes ou de Sécurité routière ?
Qui m’en empêchera ?