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A chaud :

Pourquoi la FFMC 50 n’appelle pas à manifester le 17 novembre 2018
Visiblement, depuis la diffusion de l'article sur les réseaux sociaux, il y a beaucoup plus de contestation que de lecture de l'article ... .
Pour le anti-ffmc, voici quelques articles intéressants :
https://goo.gl/wxyGg9
https://goo.gl/Z1N33A
https://goo.gl/rYdAKP

Rappel des actions à venir :

  • le samedi 10 novembre 2018: rencontre Relais de Saint-Lô "Au pourquoi pas" à partir de 10h
  • le vendredi 23 novembre [ défaut de disponibilité de la salle le 23 Novembre - demande en cours pour le 30 novembre prochain ] : 19h repas rapide en groupe ; 20h réunion détente ouvert à tous (page info à venir)
  • le dimanche 25 novembre : Balade Moto ouvert à tous (annulation possible en cas de mauvais temps) (page info à venir)
    Le lundi 26 novembre : prochaine réunion bi-mensuelle (ouvert à tous)
  • le vendredi 18 janvier 2019: Assemblée Générale FFMC 50 à 20h30, salle des Fêtes de Cherbourg (centre ville)

 

 

Travail d'équipe en cours
Plusieurs membres de la FFMC50 travaillent pour la réussite des premiers ERJ ( Eduction Routière de la Jeunesse) dans la région. Des informations viendront prochainement , on les posera dans la rubriques dédiée
Awacs FFMC
Page Facebook regroupant les actions de chaque antenne FFMC
Tout ce qui touche la mobilité, nous concerne.
Nous sommes sur le terrain depuis plus de 35 ans et nous y serons encore et encore ....
(c’est long à lire!!!) Précisions, explications, pourquoi PPC ne participera pas à la journée du 17 novembre 2018.
[ Source : Jean-Marc BELOTTI, Coordinateur FFMC Paris et Petite Couronne, depuis Facebook de FFMC PPC ]
Article important dans le dernier Moto Magazine : La démarche de la FFMC pour faire porter un projet de loi concernant la destination de l’argent récolté via les radars, avec un slogan : «Rendez-nous notre argent !»
Pourquoi la FFMC 50 n’appelle pas à manifester le 17 novembre 2018

[ Source : Le Point Automobile ]

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'affichait contre cette mesure au nom du principe de « lisibilité » des vitesses, rapporte « Libé ».

Par 6Medias
Modifié le - Publié le | Le Point.fr
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Mardi 9 janvier, un conseil interministériel de sécurité routière (CISR) devrait acter l'une des mesures les plus polémiques de ce début d'année : l'abaissement à 80 hm/h de la limitation de vitesse des routes secondaires à double sens. Si Édouard Philippe défend cette réforme bec et ongle, jugeant qu'elle permettra de « sauver des vies », bon nombre de personnalités politiques exhortent le gouvernement à faire marche arrière. Emmanuel Macron soutient son Premier ministre sur ce sujet. Pourtant, à en croire ses propos tenus lorsqu'il était candidat à la présidentielle, il aurait pu faire partie du camp des contestataires.

Dans un questionnaire adressé aux aspirants à l'Élysée en pleine campagne présidentielle, des scientifiques et des responsables d'associations avaient ainsi sondé les positions des candidats sur des sujets aussi divers que l'alcool, le tabac, le surpoids et... la sécurité routière. Et sur le sujet précis de la diminution de la vitesse limite sur les routes secondaires à 80 km/h, Emmanuel Macron se prononçait manifestement contre, comme le relèvent nos confrères de Libération.

 

« Lisibilité »

 

« En France, les vitesses sont impaires : 30, 50, 70, 90, 110, 130. Cela participe de leur lisibilité [...] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l'imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l'ensemble de l'édifice », argumente alors le futur chef de l'État. Pas opposé à une réduction ponctuelle à 70 km/h de la vitesse limite autorisée, le candidat d'En marche ! fermait donc la porte à un passage systématique à 80 km/h.

 

Aujourd'hui, le gouvernement estime que réduire la vitesse de 10 km/h permettrait de sauver entre 200 et 400 vies par an, alors que 3 477 personnes ont perdu la vie sur les routes de France en 2016. Un bilan bien éloigné de l'objectif de passer      sous la barre des 2 000 morts en 2020 fixée en 2012 par Manuel Valls lorsqu'il était ministre de l'Intérieur.