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Rappel des dates :

Le Samedi 27/04/2019 - Reprise de guidon 2019 à Lessay
Réunion bi-mensuelle - Lundi 29 avril 2019 à 19h30
Réunion bi-mensuelle - Lundi 13 mai 2019 à 19h30

(A confirmer, étude en cours - Balade moto le samedi 18/05/2019 (avec l'AFDM) )
Le Samedi 25 et le Dimanche 26/05/2019 - Salon JS Motors Brix
Le Samedi 15 juin 2019 - Baptêmes en side-car et motos pour une association: (Merci à Thor pour son implication)
Le Dimanche 23 juin pour rejoindre l'exposition des "Vieux Pistons" à Saint-Pierre Eglise
Le Samedi 21/09/2019 - 4ème journée Prévention Routière à Northeim

 

Rappel des actions menées par le bureau (mode sous-marin):

Le 12/05/2019 - sécurisation et photos "Rally des vieux Pistons"

[ Moto Magazine ] Balades motos de printemps : faut-il déclarer les roulages en groupe ?
Tradition incontournable dans le monde motard, des balades motos sont organisées tout au long de l’année via les moto-clubs, les forums Internet ou entre copains. Mais attention, un déplacement en groupe ne s’organise pas de la même manière selon le nombre de participants.
Article important dans le dernier Moto Magazine : La démarche de la FFMC pour faire porter un projet de loi concernant la destination de l’argent récolté via les radars, avec un slogan : «Rendez-nous notre argent !»
Travail d'équipe en cours
Plusieurs membres de la FFMC50 travaillent pour la réussite des premiers ERJ ( Eduction Routière de la Jeunesse) dans la région. Des informations viendront prochainement , on les posera dans la rubriques dédiée
[France 2 - Envoyé spécial] 80 km/h, la sortie de route ?
En septembre, la mise en place de radars nouvelle génération, capables de flasher 126 véhicules en même temps en Haute-Loire, a déclenché une polémique....
La FFMC et le grand débat national
La FFMC n’est pas dupe de cet enfumage. Depuis 39 ans, elle propose des solutions concrètes....
Liberté de manifester : la FFMC ne lâche rien !
Répression des manifestations, la FFMC s’oppose à un retour de l’État d’urgence

[ Source : Le Point Automobile ]

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'affichait contre cette mesure au nom du principe de « lisibilité » des vitesses, rapporte « Libé ».

Par 6Medias
Modifié le - Publié le | Le Point.fr
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Mardi 9 janvier, un conseil interministériel de sécurité routière (CISR) devrait acter l'une des mesures les plus polémiques de ce début d'année : l'abaissement à 80 hm/h de la limitation de vitesse des routes secondaires à double sens. Si Édouard Philippe défend cette réforme bec et ongle, jugeant qu'elle permettra de « sauver des vies », bon nombre de personnalités politiques exhortent le gouvernement à faire marche arrière. Emmanuel Macron soutient son Premier ministre sur ce sujet. Pourtant, à en croire ses propos tenus lorsqu'il était candidat à la présidentielle, il aurait pu faire partie du camp des contestataires.

Dans un questionnaire adressé aux aspirants à l'Élysée en pleine campagne présidentielle, des scientifiques et des responsables d'associations avaient ainsi sondé les positions des candidats sur des sujets aussi divers que l'alcool, le tabac, le surpoids et... la sécurité routière. Et sur le sujet précis de la diminution de la vitesse limite sur les routes secondaires à 80 km/h, Emmanuel Macron se prononçait manifestement contre, comme le relèvent nos confrères de Libération.

 

« Lisibilité »

 

« En France, les vitesses sont impaires : 30, 50, 70, 90, 110, 130. Cela participe de leur lisibilité [...] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l'imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l'ensemble de l'édifice », argumente alors le futur chef de l'État. Pas opposé à une réduction ponctuelle à 70 km/h de la vitesse limite autorisée, le candidat d'En marche ! fermait donc la porte à un passage systématique à 80 km/h.

 

Aujourd'hui, le gouvernement estime que réduire la vitesse de 10 km/h permettrait de sauver entre 200 et 400 vies par an, alors que 3 477 personnes ont perdu la vie sur les routes de France en 2016. Un bilan bien éloigné de l'objectif de passer      sous la barre des 2 000 morts en 2020 fixée en 2012 par Manuel Valls lorsqu'il était ministre de l'Intérieur.