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[ Source : MotoMag ]

Le Sénat a créé, début février, un groupe de travail chargé « d’évaluer, sans a priori, l’utilité et l’efficacité pour la lutte contre l’insécurité routière de certaines mesures annoncées par le Gouvernement ». Pour nourrir leur réflexion, les sénateurs ont invité la FFMC à prendre place autour d’une table ronde le 6 mars.

 

Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC. Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC.

 

La bataille contre les dernières annonces du CISR et, tout particulièrement le 80 km/h, se passe sur deux fronts : dans la rue avec les mobilisations qui s’enchaînent week-end après week-end et au niveau institutionnel avec de nombreux courriers envoyés aux députés et aux sénateurs. Les sénateurs eux-même se sont sérieusement emparés du dossier à plusieurs reprises. Après avoir auditionné Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière, les sénateurs ont créé un groupe de travail chargé d’évaluer la pertinence des dernières annonces du 1er ministre - 80 km/h en tête - puis lui ont fait parvenir un courrier demandant la suspension de cette mesure d’abaissement de la vitesse maximale autorisée jusqu’à ce que le groupe de travail livre ses conclusions.

 

L’expertise de la FFMC reconnue
C’est précisément dans le cadre de ce groupe de travail que les sénateurs ont convié la FFMC à assister à une table ronde afin de livrer son expertise en matière de sécurité routière à deux-roues. Alors que l’AFDM vient d’être auréolée d’un label européen, la fédération des motards en colère est donc une nouvelle fois reconnue comme un interlocuteur incontournable pour tout ce qui concerne la sécurité des usagers à deux-roues et l’éducation routière. Le 6 mars, Marc Bertrand, chargé de sécurité routière de la FFMC, se rendra donc au Sénat pour la fédération afin de livrer son analyse sur ce dossier et exposer les mesures qui peuvent réellement sauver des vies sur la route.

[ Source : Moto-Mag ]

arton34064Dans un courrier en date du jeudi 9 février, adressé au Premier ministre Edouard Philippe, le Sénat a officiellement demandé la suspension de « la mise en place de la limitation à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur certaines routes dans l’attente des conclusions du groupe de travail. »

 

Le ton monte donc d’un cran alors que la commission des lois du Sénat avait déjà demandé des explications au gouvernement, comme nous vous l’annoncions dans l’édito du Moto Magazine actuellement en kiosque (#344). S’il n’est pas encore temps de crier victoire - loin de là - réjouissons-nous au moins du fait que le Sénat précise que « l’effet d’une mesure est d’autant plus significatif qu’elle est comprise et acceptée par la population ». Voilà qui résume en une phrase les positions de la FFMC qui demande que la Sécurité routière soit faite pour les usagers et non contre eux. A suivre...

 

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Le courrier au format PDF est accessible en cliquant sur ce lien.

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Sous la présidence de Philippe Bas (Sénateur de la Manche – Les Républicains) et Hervé Maurey (sénateur de l’Eure – Union Centriste), la commission des lois et la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat ont entendu, mercredi 24 janvier, Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, pour obtenir des explications complémentaires sur le plan gouvernemental de lutte contre l’insécurité routière. L’audition est disponible en vidéo en cliquant sur ce lien.

À l’issue de cette audition, les deux commissions ont créé un groupe de travail commun sur la sécurité routière composé de trois membres : Michel Raison (Haute-Saône – Les Républicains), Michèle Vullien (Rhône – Union Centriste) et Jean-Luc Fichet (Finistère – Socialiste et républicain). Ce groupe de travail a été chargé de procéder à des auditions préparatoires à la tenue d’une table ronde sur la sécurité routière ouverte à tous les sénateurs.

[ Source : FranceRoutes ]

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Le 9 janvier, le Premier ministre a annoncé une mesure destinée à améliorer la sécurité routière qui fait grincer des dents chez les conducteurs, automobilistes et motocyclistes confondus, et qui suscitent nombre d’interrogations chez les professionnels de la route : la vitesse maximale autorisée (VMA) sur les routes à double-­sens, sans séparateur central va baisser de 90 km/h à 80 km/h. Cette nouvelle limitation de vitesse sera effective à partir du 1er juillet 2018. En conséquence, la limitation de vitesse des camions va-t-elle être modifiée ?

L’échéance, pour cette nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h instaurée par Edouard Philippe sur les routes nationales et départementales sans séparateur de voie, est fixée à juillet 2018. « Il est instauré une clause de rendez-­vous au 1er juillet 2020 afin d’étudier avec précision et objectivité l’impact sur l’accidentalité de cette mesure », précise la Direction à la sécurité routière (DSR) au ministère de l’Intérieur.

[ Source : France Culture ]

[ Source : Moto-Mag ]

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Parce que l’union fait la force, l’association 40 millions d’automobilistes a indiqué aujourd’hui qu’elle s’associait à la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur du 80 km/h.
 

L’association 40 millions d’automobilistes a annoncé aujourd’hui qu’elle s’associait aux « actions de la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur des 80 km/h, prévue pour le 1er juillet prochain et jugée inutile par 3 Français sur 4 ».

Opposée à la mesure depuis les premières annonces ministérielles, l’association de défense des automobilistes rejoint logiquement l’association de défense des motards pour lutter contre cette mesure à l’issue du comité interministériel de sécurité routière (CISR) du 9 janvier.

 

« En validant cette mesure, le premier ministre a cédé à des lobbies très influents mais totalement déconnectés des réalités routières qui ne font de la "sécurité routière" qu’avec des formules mathématiques archaïques et qui ne prennent pas en compte un comportement induit des conducteurs face à une mesure incomprise » souligne Daniel Quéro, président de 40 millions d’automobilistes.

 

En s’associant à la FFMC, 40 millions d’automobilistes « permet à tous les Français qui le souhaitent de se mobiliser et espère que le gouvernement entendra les revendications des usagers de la route et reviendra sur sa décision. Car il est temps que le gouvernement s’emploie à faire de la sécurité routière avec les usagers et non contre eux » a poursuivit Daniel Quéro.

 

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France Wolf de la FFMC et Daniel Quéro de 40 millions d’automobilistes

rubon12 99180La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

 

La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

Moins d’une semaine après les annonces du Premier Ministre Edouard Philippe le 9 janvier, le constat est simple : les usagers de la route sont tellement remontés que les prises de contact des antennes de la FFMC explosent ! Partout en France les antennes de la FFMC organisent actions et rassemblements pour s’opposer aux mesures énoncées mardi dernier car elles sont, encore une fois, de mauvaises réponses à de mauvaises questions.

Il n’y a jamais eu autant de radars et de contrôles de tous ordres et pourtant la mortalité augmente. Quand les Pouvoirs publics admettront-ils que la répression n’est pas une solution ?

Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) se réunit avant même que le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ait pu faire ses recommandations ? A quoi sert-il ?

Ça suffit.

La FFMC appelle TOUS les usagers de la route, toutes catégories confondues, à se rapprocher de ses 86 antennes départementales et de son Secrétariat national ! Rejoignez-nous car plus nombreux, nous serons plus forts !

Des actions locales et régionales sont organisées partout en France, faites-le savoir, le printemps 2018 sera chaud en Motardie !

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CISR du 9 janvier 2018 : le Premier ministre Édouard Philippe dit qu’il veut « sauver des vies » en promulguant la limitation de vitesse à 80 km/h au lieu de 90 sur le réseau bidirectionnel.

 

Argument démagogique ! S’il veut sauver des vies,


• Qu’il fasse doubler toutes les glissières de retenue qui transforment une dizaine de motards par an en steak haché (ça fait juste des décennies qu’on le demande).
• Qu’il légifère ou réglemente pour que les recommandations du Cerema sur la prise en compte des 2RM dans la conception des infrastructures routières soient enfin rendues obligatoires (ça fait des années qu’on le demande).
• Que les professions de l’enseignement de la conduite soient revalorisées au lieu de les faire disparaitre par la concurrence des formations par Internet (permises par la Loi Macron !).
• Qu’il rende les autoroutes gratuites : c’est le réseau le plus sûr mais également le plus cher !
• Qu’il s’arrange pour que l’entretien du réseau routier existant ne soit plus laissé à l’abandon comme tous le constatent depuis plusieurs années.
• Que les "stages de sécurité routière" soient proposés gratuitement dans les 12-24 mois après le passage du permis, ou tous les 10 ans pour tous les conducteurs, plutôt qu’ils soient obligatoires, payants, et seulement pour récupérer des points de permis.


Toutes ces pistes d’améliorations réelles de la Sécurité routière en France sont de sa compétence de 1er ministre qui répète "qu’il faut avoir du courage."
S’il en a, qu’il le montre !


Il ne peut pas faire tout ça ? Ça coûterait trop cher ? Eh bien s’il ne peut pas ou ne veut pas, qu’il s’abstienne de déclarer vouloir "sauver des vies !".


Les associations s’en occupent déjà et avec leurs propres moyens ! Ses déclarations sont donc incantatoires et démagogiques. Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures !

 

La coupe est pleine, la FFMC va se mobiliser !

[ Source : ffmc.fr ]

Par un jugement du 7 décembre 2017, le tribunal de Commerce de Bobigny a décidé la sortie de la période d’observation pour les Editions de la FFMC à compter du 7 janvier.

 

Comme l’ensemble de la presse magazine, Moto Magazine est confronté depuis plusieurs années à la révolution de son modèle économique et des usages de ses lecteurs. Après avoir longtemps essayé toutes les pistes disponibles, les Editions de la FFMC ont dû se résoudre à se placer sous le régime du redressement judiciaire en septembre 2016. Moins de 18 mois plus tard, le tribunal, constatant la bonne santé économique du leader de la presse moto française, a décidé sa sortie de la période d’observation à compter du 7 janvier.

 

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La Mutuelle des Motards et la FFMC, actionnaires à parité des Editions de la FFMC, se félicitent de cette décision qui va permettre aux équipes de Moto Magazine de poursuivre la réflexion sur leur projet de relance, conciliant ainsi l’excellence journalistique et l’exigence éthique qui ont présidé à sa création, avec les défis portés par la révolution de l’information de ce début de siècle.

 

Pour Fabien Delrot, coordinateur de la FFMC, « les équipes de Moto Magazine sont unanimement engagées et ce, depuis le début, dans l’élaboration du projet de relance, autour du gérant Thierry Diller. Nous soutenons pleinement, en tant que partenaire des Editions de la FFMC, leur démarche et leurs efforts pour assurer sa pérennité, et sa place unique dans le paysage de la presse moto en France ».

 

« Cette décision est une juste récompense pour l’ensemble des équipes du magazine », commente Patrick Jacquot, P-DG de la Mutuelle des Motards. « Elles ont fait preuve de beaucoup de cran dans cette période d’observation, mais la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs du magazine et l’appartenance à notre mouvement ont payé ».

[ Source : LCP ]

 

Reprise d'une interview de Marc BERTRAND, Porte-parole de la FFMC

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Extrait à 31 min :

 

Extrait à 40 min : 

 

 

Diffusée le 09/01/2018

 

Les invités :

Julien Dive, Député Les Républicains de l'Aisne

Jean-Luc Bennahmias, Président du Front démocrate

Emmanuel Renard, Porte-parole de l'association "Prévention routière"

Daniel Quéro, président de l'association "40 millions d'automobilistes".

Ça vous regarde, votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société avec un débat en prise directe avec l´actualité politique, parlementaire, sociale ou économique...


Carrefour d´opinions, ce talk quotidien offre un espace d´échange exclusif pour ministres, députés, élus locaux, experts, personnalités de la société civile et sentinelles citoyennes qui débattent sur le thème du jour pour faire entendre leur voix.

Emission participative, Ça vous regarde élargit le débat pour le rendre accessible à tous sur Twitter (@LCP, #CVR) et les webcams.

 

 

Version Intégrale :

 

 

[ Sources : Site FFMC Bureau National ]

La Commission permanente « Éducation Routière de la Jeunesse » (ERJ) est née, lors des Assises 2006 de la FFMC, de la volonté commune des structures de son Mouvement (FFMC, FFMC-Loisirs, Assurance Mutuelle des Motards, Association de Formation Des Motards, Éditions de la FFMC) de promouvoir ensemble le développement d’une politique d’éducation à la sécurité routière cohérente.