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[ Source : La Presse de la Manche ]

Après une prise de parole de la Garde des sceaux en réponse au député Philippe Gosselin, l'ensemble des parlementaires de l'opposition a quitté, mercredi 21 mars 2018, l'hémicycle.

Assemblée nationale sur Twitter .phgosselin LR interpelle le Gvt sur lavenir du droit damendement dans la réforme des instit 854x548L’intervention du député manchois Philippe Gosselin a été remarquée, mercredi 21 mars 2018, à l’Assemblée nationale.

La séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale a été plus que tendue, mercredi 21 mars 2018.

 

C’est le député de la Manche, Philippe Gosselin, qui en a été l’animateur principal.

L’élu manchois est intervenu dans le cadre de la réforme constitutionnelle. Petit florilège de son discours : 

 

Ce n’est pas à l’exécutif de choisir ses opposants, de dire qui sont les bons ou les moins bons. La démocratie, c’est aussi le respect des minorités.

Vous allez priver les parlementaires d’un droit d’expression ! Nous ne pouvons pas accepter que l’opposition soit muselée, sauf à considérer qu’un bon opposant est un opposant muet bâillonné !

Les oppositions sont forcément diverses. Mais dans une démocratie digne de ce nom, la majorité et l’exécutif doivent les respecter.

Un peuple libre, c’est aussi une opposition libre de s’exprimer !

A la suite de cette intervention, c’est la Garde des sceaux Nicole Belloubet qui s’est exprimée.

Une prise de parole qui a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition et le départ de l’ensemble de l’opposition de l’hémicycle peu satisfaite par la réponse de la ministre de la Justice.

 

Dernière information :
RDV pris avec Grégory Galbadon pour vendredi 23 mars à 16h à sa permanence... .

 


Sujet : Re: FFMC 50 passage le 24 mars à votre permanence..
Date : Tue, 6 Mar 2018 14:21:17 +0000
De : Grégory Galbadon <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Pour : FFMC50 <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Copie à : Gregory Galbadon <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;

 

Cher Monsieur le coordinateur de la ffcm50 , je vous annonce d’ores et déjà que je ne serai pas présent à ma permanence le 24 mars prochain.

Retenu par d’autres rdv.
Aussi je vous demande d’appeler mes collaborateurs au........................... afin de fixer un rdv dans les plus brefs délais.
Bien à vous. Grégory Galbadon

 

 

Partagez autour de vous.
Nous vous donnerons très prochainement les heures de rassemblement sur la Haye du puits

 
Sujet : FFMC 50 passage le 24 mars à votre permanence..
Date : Tue, 6 Mar 2018 12:47:45 +0100
De : FFMC50 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Pour : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Bonjour Mr le Député.

Après plusieurs tentatives de rendez-vous, nous restons sur notre faim.

Nous passerons à votre permanence avec les motard(e)s de la Manche pour connaître votre point de vue sur les mesures du CINSR.

Plus précisément sur la mise en place du 80 et la délégation aux boites privées des radars embarqués.

Cordialement.
Thierry Marie gregory galbadon question
Coordinateur FFMC 50.

-- 
Par Thierry MARIE
444 rue de la Chasse aux loups
50110 TOURLAVILLE
Blog/Facebook : FFMC50
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
06.18.63.35.30
Le Labo : http://50.ffmc.xyz pour les actualités

Version du courrier source en PDF: PDF

FFMC 50
444 rue de la Chasse aux loups
50110 Cherbourg-en-Cotentin
06 18 63 35 30

 
  Cherbourg-en-Cotentin, le 21 février 2018

 Monsieur le Directeur de Cabinet,


Je reviens vers vous suite à notre communication téléphonique sur les projets de radars tronçons et la mise en place sur la Nationale 13 de radars «leurres».


Nous avions échangé sur le sujet et nous souhaitons avec vous :

- partager notre sentiment sur ces mesures,
- et les objectifs visés dans les projets de baisse des accidents sur notre département.


L’alcoolémie est une priorité et nous sommes bien sur tous concernés et demandeurs d’actions sécurité et prévention dans ce domaine. La mise en place de radars et autres leurres ne résoudra pas la problématique alcoolique et l’accidentalité qui en découle.


Il nous semble important de responsabiliser les citoyens et surtout les impliquer davantage contre ces fléaux.


Nous savons la difficulté de vos missions et la demande de sécurité des citoyens. Comme vous, nous travaillons à de meilleure prise en compte de tous pour un partage plus respectueux de la route.


Nous souhaitons avec vous et les usagers de la route être « force de proposition » plutôt que les uns contre les autres.


Depuis longtemps nous œuvrons dans les collèges, les lycées, sur les pistes, pour les actions de formations pour nos futurs citoyens et nous autres adultes.


Il reste :

- à mettre en place des axes de formation continue,
- à solliciter les citoyens à venir échanger lors de «salon prévention» comme nous avons mis en place avec les fonctionnaires de police, les services de la DDTM, les villes, les pompiers et bien d’autres acteurs qui seraient à la portée de tous,
- à afficher une autre image de la sécurité partagée et non subie.


Nous souhaiterions avec vous échanger et construire un autre projet que celui envisagé.


Très cordialement.
Thierry Marie, Coordinateur

 

miniature courrier v003

 Suite à notre courrier et nos actions, nous avons reçu rapidement un rendez-vous ce jour (mardi 31 janvier 2018) à 17h30.

 

Plus Nombreux, Plus Fort, nos dernières actions nous ont permis d'être plus crédible pour ce type d'entretien ... .
Soyons encore plus nombreux la prochaine fois !

 

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Les acteurs présents :

Représentant de la préfécture ,

M. Gilbert MANCIET

(Merci à cette personne nous ayant autorisée cette captation afin de vous rendre compte le plus fidèlement possible)

 

Représentant de la FFMC50,

Paul DAVY

Thierry MARIE

Florence VINUESA

Yoann SIMON

Alexandre AUDOIRE

Résumé rapide du déroulement de l'entretien :

Plusieurs sujets ont été abordées afin de présenter la FFMC :

 - explication des fondations de la FFMC (ERJ / Formation / Label / ... )
 - explication des reprises de guidons dans la Manche, et de la participation des bénévoles
 - explication de la vie économique des formations motos et des éléments économiques de l'usage des protoctions de la moto

Nous avions apporter quelques chiffres et statistiques pour soutenir notre débat.

On a abordé les problèmes:

 - d'accidentoligies des cylcistes et motocyclistes
 - de politiques à courte terme, et à long termes
 - sur la mort sociale associée aux nouvelles réglementations
 - de la nouvelles réglementations sur les plaques immatriculations
 - des radars donnés aux entreprises privés
 - d'automatiqations des santctions
 - de la limitation à 80 km/h
 - du contrôle techniques renforcés
 - de la peur accrue des sanctions et de l'insécurité vécue
 - de dénonciation de la défenses ridicules de la ligue de la violence routière
 - du manque accrue de visibilité médiatique de nos revendications

etc...

 

Version du courrier source en PDF, à la FFMC50: PDF

Philippe GOSSELIN
Député de la Manche
Vice-Président de la commission des lois
Membre de la CNIL

 

 

 

FFMC50
M. Thierry Maie
Coordinateur
444 Rue de la Chasse - Appt n"3
50110 Cherbourg-en-Cotentin

  N/Réf. .' PG/GDD/952 Saint-Lô, le 8janvier 2018

 

Monsieur le Coordinateur,cher T marie

 

Au mois de décembre dernier, la presse s'est faite i"e'cho d‘un probable passage de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80m/h sur certaines routes. Cela me parait inacceptable sous cette forme.

 

Cette semaine. les choses s’accélèrent et des annonces seront faites ce mardi.

 

Ainsi, je vous prie de bien vouloir trouver copie du courrier quej’ai adressé à Monsieur Edouard PHILIPPE, Premier ministre sur cette question et les conséquences qui en découlent.

 

 De plus, je tiens à vous informer que je viens de déposer. une proposition de résolution à l’Assemblée nationale invitant le Gouvernement à organiser des Etats généraux de la Sécurité routière. Un projet est d’autant mieux  appliqué qu’il est partagé !

 

Je vous assure de mon entière mobilisation.

 

Restant à votre disposition. je vous prie d’agréer. Monsieur le Coordinateur, l’expression de
ma considération distinguée.

 

Philippe Gosselin

signature mot

 

 

Version du courrier source en PDF, au Gouvernement  (au 1er Ministre - Edouard PHILIPPE) : PDF

 Philippe GOSSELIN
Député de la Manche
Vice-Président de la commission des lois
Membre de la CNIL
 
 

Monsieur Edouard PHILIPPE
Premier ministre

Hôtel Matignon

57 rue de Varenne

75700 PARIS

N/Réf. : PG/GDD/939 Saint-Lô, le 5 janvier 2018

 

Monsieur le Premier ministre,

 

Prochainement, vous allez être amené à examiner la recommandation du Conseil National de la Sécurité Routière visant à réduire la vitesse maximale autorisée de 90 à 80km/h sur certaines routes nationales, départementales et voies communales. A titre personnel, vous avez annoncé être favorable à cette réduction.

 

Bien sûr, la diminution du nombre de victimes est un objectif que chacun d’entre nous ne peut que partager. De 18000 morts par année en 1972, avec la moitié moins de véhicules en circulation, nous sommes passés à 8000 en 2000 pour se stabiliser aux environs de 3500 aujourd’hui. Cette baisse constante, nous la devons autant au travail mené par les constructeurs sur la sécurisation que celui de la sensibilisation des usagers de la route, sans oublier un juste équilibre avec la répression nécessaire. Il faut sans aucun doute poursuivre le mouvement dans un même équilibre intelligent prévention-répression. Le bât blesse avec la limitation à 80km/h.

 

Je me permets donc d’attirer votre attention sur les conséquences de cette décision, tant pour les automobilistes et professionnels routiers que, plus particulièrement, pour certains territoires. Ainsi les départements ruraux seront, de nouveau, les plus pénalisés par cette mesure.

 

Ils sont loin de bénéficier d’un réseau aussi dense que peut l’être celui des grandes agglomérations et d’une vraie offre de transports en commun alternative. Appliquer cette mesure, c’est passer sous silence les difficultés de déplacement des habitants des territoires ruraux qui n’ont d’autre choix que d’utiliser leurs véhicules personnels ou professionnels. Pour reprendre la rhétorique de nombre de nos concitoyens, c’est surtout une nouvelle manière pour l’Etat de « renflouer ses caisses ».

 

C’est aussi un mauvais signal envoyé aux collectivités locales, comme dans mon département, la Manche, qui n’ont eu cesse, depuis des années, d’entretenir le réseau routier. Entretien et investissements qui se sont traduits par une réelle amélioration des conditions de sécurité des automobilistes.

 

De plus, dans l’incapacité de pouvoir obtenir les conclusions de l’expérimentation faite sur certains tronçons de baisser la vitesse maximale autorisée, nous sommes aujourd’hui incapables de démontrer sa réelle efficacité.

 

A contrario, nous pouvons déjà dire qu’elle aura un coût non négligeable puisqu’il faudra remplacer l’ensemble des panneaux sur le territoire national. C’est aussi ce coût que je souhaiterais voir évaluer avant toute annonce.

 

La Sécurité routière est bien sûr l’affaire de tous. Elle est de la responsabilité des citoyens et du Gouvernement. Inspirons nous de ce qui a été fait et se fait chez nos voisins. On se rendra compte alors que pour les mêmes raisons de sécurité routière, le Danemark vient de repasser à 90km/h une partie de son réseau routier, et était repassé en 2005 de 110 à 130km/h sur les autoroutes en enregistrant dans les deux cas une diminution du nombre d’accidents et de tués sur les routes.

 

Sans doute parce que l’acceptabilité des mesures prises était bien meilleure. Pour toutes ces raisons, il semblerait opportun par ailleurs de lancer des Etats généraux de la Sécurité routière ! Réunissez l’ensemble des acteurs, c’est le moment d’un grand débat public !

 

Restant à votre disposition, pour une rencontre éventuelle, dans l’attente de votre réponse,

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma considération distinguée.


Philippe GOSSELIN                         

 signature mot 1er ministre

 

[ Sources : Compte Facebook et Twitter de Philippe Gosselin ]

: Un projet accepté est un projet partagé. Le tout répressif ne peut être LA solution. Avec une trentaine de collègues je viens de déposer une proposition de résolution pour organiser des Etats généraux de la Sécurité routière. Il y a urgence !

 

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[ Source : La Presse de la Manche, édition papier du 09/01/2018 ]

 

Philippe Gosselin

Philippe Gosselin à saisi le Premier Ministre
(image reprise lors de notre entretien en décembre 2016)

 

Phillipe Gosselin, député de la Manche, a déposé hier une proposition de résolution invitant le gouvernement à organiser des Etats généraux de la Sécurité routière. Il a également saisi la Premier ministre, Edouard Philippe.

 

" Une fois encore, ce sont les départements ruraux qui feront le plusles frais de cette limitation, car les plus nombreux à ne pas avoir un réseau dense de routes nationales aménagées, explique Philippe Gosselin. Cela pénalisera aussi les petits transporteurs comme les particuliers."

PDF Version PDF

 

 

Merci à Monsieur le député GOSSELIN Philippe d’avoir reçu la FFMC 50.
Merci aux adhérents pour leur présence ainsi qu’aux membres du bureau.

 

Un tour de table est fait, chacun se présente, sa fonction (adhérent, membre du bureau….), son lieu de résidence. Monsieur GOSSELIN souligne que la Manche est bien représentée.


Dans un premier temps la parole sera donnée à la FFMC 50.


Thierry et Paul présenteront de nouveau «les absurdités» dont les motard(e)s et aussi les automobilistes, font encore les frais:


- L’abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes nationales et départementales. Les résultats de l’expérimentation ne sont pas encore sortis, qu’il est déjà question de généraliser.


-La verbalisation avec les radars est une mission régalienne de l’État, ils vont être délégués à des sociétés privées. Pour ces sociétés, le seul objectif sera de faire du chiffre, une répression maximum. Que se passera-t-il pour les personnes qui perdront leur permis, sans conduite excessive mais point par point, cela peut aller très vite!!!!


-Les Zones de Circulation Restreintes (ZCR), une aberration ! Ne pourront entrer dans les grandes villes que les gens «fortunés». Le fossé se creuse entre le citoyen qui aura les moyens et les «autres» qui ne pourront plus circuler dans les grandes villes car leur véhicule sera «vieux» et ils n’auront peut-être pas les moyens d’en acheter un neuf.


-Les gants, désormais depuis le 20 novembre 2016, il est obligatoire de porter des gants homologués, c’est à dire le gant avec la norme CE et si il y a le pictogramme avec la moto, c’est encore mieux. Pourquoi ce décret est-il rétroactif? Pourquoi obliger les motard(e)s à jeter des gants à la poubelle, alors qu’ils convenaient très bien, les obliger à s’en procurer de nouveaux voir les mêmes. Alors qu’il aurait été si simple de mettre en place ce décret sans qu’il soit rétroactif, les gants usés seraient sortis du circuit naturellement et les nouveaux gants arrivés sur le marché de la même façon.


-Les plaques, idem, changement il y a quelques années, rebe lote, un décret tombe avec un effet rétroactif.


-Les drones.


-Le CT avec l’augmentation du nombre de points de contrôle dont certains n’ont rien à voir avec la sécurité.


- Thierry insiste sur le fait que le citoyen n’est plus écouté, rencontrer les députés c’est
bien, Monsieur le député GOSSELIN nous aura reçu plusieurs fois et toujours répondu, mais après……..

arton33678 d1723[ Source : Moto Mag ]

Le samedi 14 octobre 2017, les Motards en colère de la Manche se sont réunis à Cherbourg. Ils y ont sensibilisé l’ensemble des usagers sur les menaces que représentent les interdictions de circulation et le développement exponentiel des contrôles de vitesse automatisés.

 

 

 

 

PDF Version PDF


 

Madame ou Monsieur le Parlementaire,


Engagée depuis trois décennies pour l’amélioration de la sécurité routière, la FFMC s’inquiète de la pression réglementaire qui ne cesse de s’accroître sur les usagers de la route.


Notamment avec l’annonce récente de déléguer aux entreprises privées, une des missions régaliennes de la République. En 2015, nous vous avions interpellé sur cette dérive, nos
inquiétudes étaient fondées.


Après le franchissement de cette étape, à quelles autres absurdités allons-nous avoir droit?


Encore une fois, c’est un appel au bon sens, car si l’accidentologie augmente malgré un arsenal répressif qui a plus que triplé au cours de ces quelques années, les résultats restent
décevants. La stratégie montre bien sa limite sachant que notre catégorie d’utilisateurs baisse en mortalité.

PDF Version PDF

 

Monsieur le député,


Je m’adresse à vous en qualité de coordinateur de la FFMC 50 (Fédération Française des Motards en Colère et Citoyen).


Sous couvert de sécurité routière, la Direction de la Sécurité Routière, le Premier ministre et le Ministère de l’Intérieur nous imposent toujours plus d’obligations et de règlements que nous considérons comme inadaptés, toujours plus punitifs et au final inefficaces en matière de sécurité routière.


Sans concertation et alors que la FFMC siège au Conseil National de Sécurité Routière (CNSR), dont les représentants voient trop souvent leurs avis ou préconisations ignorés, les ministres en charge de ces questions nous ont imposé:

 

 - Une obligation de changer nos plaques d’immatriculation si celles- ci ne sont pas conformes au nouveau règlement applicable au 1er juillet 2017.

 

- Depuis novembre dernier, l’obligation de porter des gants de moto « homologués » suivant un règlement confus.

 

- L’extension du permis A2 (permis moto limité à 35 Kw, soit 47,5 ch durant deux ans après l’examen) qui complique encore un peu plus l’accès à la pratique de la moto .

 

[ source : Twitter de Sonia KRIMI ]

 

Dialogue des plus cordiaux à ma permanence avec une délégation des de virage

 

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